L’immobilier est au cœur de la reprise économique au Québec. Plusieurs personnes ont décidé de devenir propriétaires pour la première fois, alors que d’autres se sont acheté un chalet ou une maison secondaire en campagne.

Comment expliquer la popularité de l’achat de maisons durant la crise de la COVID-19? Nous avons quelques pistes à ce sujet.

Des taux d’intérêt bas

Les taux d’intérêt sont au plancher. Jamais, historiquement, ceux-ci n’ont été aussi bas!

Les taux d’intérêt sur le marché sont directement liés au taux directeur de la banque centrale du Canada. Ce taux est modifié en fonction de différents paramètres économiques. Comme l’économie tourne au ralenti à cause de la pandémie, la banque du Canada encourage ainsi les transactions en offrant un taux plus bas.

Sur un montant élevé comme celui d’une propriété, les économies réalisées en frais d’intérêt sont substantielles. Plusieurs acheteurs indécis se sont ainsi laissés convaincre de passer à l’action.

Un investissement sûr

Lorsque l’économie bat de l’aile, les gens ont tendance à investir davantage dans l’immobilier, qui a toujours été perçu comme une valeur sûre.

L’achat d’une propriété présente de nombreux avantages. D’abord, la portion capitale du remboursement de l’hypothèque devient en quelque sorte de l’économie forcée.

Ensuite, ce n’est plus à prouver que sur du moyen et du long terme, l’acquisition d’une propriété procure une excellente rentabilité en termes d’investissement.

Devenir propriétaire veut donc souvent dire améliorer sa santé financière, même en temps de pandémie. Les investisseurs ont besoin de cette sécurité alors que les marchés boursiers sont instables.

Le télétravail stimule de nouveaux marchés immobiliers

La pandémie a prouvé à plusieurs entreprises que le télétravail est possible pour la majorité de leurs employés, et ce sur le long terme.

Les gens veulent s’éloigner de la ville et ce nouveau modèle de travail à distance rend ce rêve plus accessible. Rien n’empêche quelqu’un de travailler pour une boîte montréalaise tout en habitant en région.

La proximité avec le lieu de travail ou le temps de transport vers la ville ne sont plus aussi importants qu’ils l’étaient auparavant. Ces facteurs influencent moins la décision concernant l’emplacement de la propriété.

Les acheteurs qui n’avaient pas accès aux propriétés dispendieuses des villes peuvent maintenant se tourner vers des marchés régionaux plus accessibles pour leur budget.

Travailler de la maison en temps de pandemiePhoto de manny PANTOJA

Peu de maisons à vendre

Selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec, il y a environ 30 000 propriétés à vendre présentement sur le marché. L’an passé, à pareille date, c’était plus de 40 000.

La rareté des maisons et des immeubles à vendre fait augmenter le prix des propriétés sur le marché. C’est avantageux pour les vendeurs, mais ça explique aussi la popularité de l’immobilier en temps de pandémie. Il y a plus d’acheteurs que de vendeurs.

Si vous cherchez présentement une propriété, faire affaire avec un courtier immobilier vous aidera grandement à dénicher la perle rare. Le marché bouge rapidement et les conseils d’un expert vous seront d’une grande aide.

Profitez de la popularité de l’immobilier en temps de pandémie avec l’équipe de Jean-Guy Ayotte

C’est le temps plus que jamais de mettre votre propriété en vente. Si vous y songez, c’est le moment de passer à l’action afin de maximiser vos profits.

Dans un marché qui évolue aussi rapidement, un courtier immobilier vous aidera à déterminer la valeur de votre propriété et à la mettre en vente à un prix avantageux.

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Crédit photo à la une: Jordan Bauer

Par webmasterejga